| Titre : |
L'averse : roman |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Fabienne Jacob, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Gallimard |
| Année de publication : |
2012 |
| Collection : |
Nrf |
| Importance : |
135 p. |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-013783-1 |
| Prix : |
12,50 EUR |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Toute sa vie Tahar a aimé ce qui coule, les grands fleuves, les pluies d’été, les femmes…
Quand vient sa dernière heure, montent en lui les visions de l’Algérie, le pays où il est né et qu’il a quitté. L’enfance dans l’incandescence du djebel, lumière coupante comme un crime en plein midi. Mais aussi la guerre, la pire de toutes, celle qui ne dit pas son nom mais taraude le fond des gorges et des ventres. En foulant le sol de France, Tahar fait table rase du passé. L’exil a ses douleurs, mais aussi ses vertiges, suivre les femmes dans la rue, lors de longues marches hallucinées. Aujourd’hui à son chevet, que des Français. Quatre personnes dont les pensées le traversent, bruissantes. Un ex-soldat, une femme aimante, un beau-père qui lui fourgue tout bas des prières chrétiennes et un fils muré dans son silence. C’est autour de la blessure muette de Tahar que se cristallise la tension du roman. Une seule voix à la fin parviendra à la dénouer et à la déborder. Celle qu’on attendait le moins. Et qui monte en même temps qu’une averse d’été, soudaine, éphémère, toute-puissante, vers laquelle courent toute la sensualité et l’énergie de ce livre. |
L'averse : roman [texte imprimé] / Fabienne Jacob, Auteur . - Paris : Gallimard, 2012 . - 135 p. : couv. ill. en coul. ; 21 cm. - ( Nrf) . ISBN : 978-2-07-013783-1 : 12,50 EUR Langues : Français ( fre)
| Résumé : |
Toute sa vie Tahar a aimé ce qui coule, les grands fleuves, les pluies d’été, les femmes…
Quand vient sa dernière heure, montent en lui les visions de l’Algérie, le pays où il est né et qu’il a quitté. L’enfance dans l’incandescence du djebel, lumière coupante comme un crime en plein midi. Mais aussi la guerre, la pire de toutes, celle qui ne dit pas son nom mais taraude le fond des gorges et des ventres. En foulant le sol de France, Tahar fait table rase du passé. L’exil a ses douleurs, mais aussi ses vertiges, suivre les femmes dans la rue, lors de longues marches hallucinées. Aujourd’hui à son chevet, que des Français. Quatre personnes dont les pensées le traversent, bruissantes. Un ex-soldat, une femme aimante, un beau-père qui lui fourgue tout bas des prières chrétiennes et un fils muré dans son silence. C’est autour de la blessure muette de Tahar que se cristallise la tension du roman. Une seule voix à la fin parviendra à la dénouer et à la déborder. Celle qu’on attendait le moins. Et qui monte en même temps qu’une averse d’été, soudaine, éphémère, toute-puissante, vers laquelle courent toute la sensualité et l’énergie de ce livre. |
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